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Couverture ON THE HOT DOG DOG STREETS de GO-KART MOZART

ON THE HOT DOG DOG STREETS

GO-KART MOZART

Samarcande (Recherche de disponbilité en cours...)
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Couverture ON THE HOT DOG DOG STREETS de GO-KART MOZART

Les chemins qui mènent à la domination du monde civilisé sont pavés de synthétiseurs en plastique, de textes impayables et de mélodies à siffler sous la douche. La révolution par la loufoquerie. Le pouvoir par les choeurs virils. Et un guide suprême : après sept années de silence, chahuté entre semi-clochardisation, reconnaissance de l'Internationale pop (Girls en tête de pont), témoignages vibrants mis en pages et en images (deux livres, un film) et rêves de grandeur tout cabossés, Lawrence est de retour. Pour secouer les charts. Que personne ne s'inquiète, ceux-ci ne vont rien sentir et personne n'en saura rien. Car en réalité, la domination se heurte au monde. Dix ans de Felt cantonnés au culte, cinq autres de Denim bloqués aux portes de la gloire et le chaos comme seule ligne de conduite pour Go-Kart Mozart, dont cet inespéré troisième LP ne reçoit pas vraiment l'accueil mérité. Pourtant, On The Hot Dog Streets est le meilleur album de Lawrence depuis Denim On Ice (1996).

Une gigantesque pochette surprise emplie de tubes drôles et enlevés, avec textes pas piqués des hannetons à la clé : "I talk with robot voice/Because I am not human/I have frozen my emotions/So I won't get hurt by girls no more/No!/I don't want any girl to hurt me anymore/I'm sick and tired of their abuse/Yet I admit I'm still susceptible to vagina allure", sur I Talk With Robot Voice. Electro funk à rebondissements baroques avec chanteur autofantasmé en vedette hip hop (Lawrence Takes Over), scies pop imparables à claviers et blip blip de science-fiction (The Sun, Come On You Lot), perles au classicisme intemporel (Blowin' In A Secular Breeze, Mickie Made The Most), décharges électriques punkoïdes pour rire (Synth Wizard, Queen Of The Scene) : Lawrence fait mouche à tous les coups. Dans sa magnanimité, l'insaisissable super star de l'ombre offre deux chansons à la postérité, deux titres à inscrire au panthéon de la pop anglaise : guitares et machines, Retro-Glancing enterre l'amour sur une piste de danse (avec New Order en arrière plan), quand White Stilettos In The Sand transforme les murs en trampolines et laisse la tête sonnée, l'esprit rassasié par une mélodie imparable et des synthétiseurs empruntés aux années 80. I'm Against The Eighties, clamait autrefois notre héros. Sérieusement ? (Vincent Théval pour le magazine Magic!)

  • Ref. : XG498B
  • WEST MIDLANDS RECORDS, prod. 2012.
  • Disponible en disques compacts.
Samarcande (Recherche de disponbilité en cours...)

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